Comment apprendre à un enfant à comprendre qu’il doit avoir des objectifs et comment l’aider à les atteindre

atteindre_objectfSe fixer un objectif pour un enfant est une base fondamentale pour la réussite de son éducation. Quels parents ne cherchent  pas à  souhaiter pour leurs enfants un bel avenir plein de succès ? Pour y arriver, il faut commencer par orienter l’enfant à se fixer des objectifs et l’aider à les atteindre, alors comment y parvenir ?

Quels objectifs pour un enfant ?

Un enfant a besoin de savoir identifier son objectif et de connaître le chemin qu’il doit suivre pour y arriver. Les parents sont là pour donner des indications. L’essentiel est de fixer un objectif qui le fera s’épanouir dans la vie. Par exemple, réussir sa scolarité. Cet objectif principal  génèrera des sous-objectifs à court terme : une alimentation saine et un sommeil suffisant, le maintien en forme du corps, des exercices physiques, résister aux tentations qui nuisent aux études,  l’élaboration d’un emploi de temps efficace, l’apprentissage régulier des leçons.

Définir les priorités

Les parents doivent toujours accompagner leurs enfants. Etablissez des priorités dans les activités de l’enfant. Expliquez-lui pourquoi telle ou telle chose est prioritaire et aidez-le à respecter ces priorités.

Rectifier en cas de besoin

En cours de route, il arrive que les démarches entreprises ne contribuent pas aux objectifs escomptés. Il est nécessaire alors de modifier les actions ou d’apporter des rectifications pour corriger le tir. Un enfant n’a pas encore une bonne capacité d’évaluer ses réalisations, le soutien des parents est indispensable si on veut bien réussir. L’échange et la communication, l’art d’écouter et de parler, sont des éléments efficaces pour aboutir à un résultat satisfaisant.

Apprendre à un enfant à se fixer des objectifs favorise l’acquisition de  sa confiance en lui-même qui lui permettra de bâtir un bel avenir. La guidance des parents n’est jamais à exclure pour parvenir à ce résultat. Votre expérience sur ce sujet peut aider d’autres parents et leurs enfants. Si vous en avez, pourquoi ne pas la partager dans les commentaires ?

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Crise D’opposition D’un Petit Enfant : Comment Transformer Cette Energie En Une Grande Personnalité ?

enfant-criseCet article a été écrit par Haja Andriatahina, il nous conseille comment faire face à un « non » de l’enfant

Pourquoi mon « bébé » dit « non » à presque tout ce que je lui demande ?

Comment arrêter d’être une victime et reprendre le contrôle ?

Selon Erik Erikson, psychologue danois (1902 – 1994), cette période du développement psychosocial de l’enfant est appelé « étape anale musculaire. » Pendant ce temps, l’enfant devient  de plus en plus autonome dans ses soins personnels :

  • Il se bat pour manger seul bien que les résultats soient catastrophiques.
  • Il demande à enfiler seul ses vêtements alors que cela prends beaucoup de temps – ou qu’il refuse de porter tels ou tels habits.
  • Il insiste à brosser ses dents lui-même.
  • Il réclame aller seul aux toilettes pour après, demander qu’on change sa culotte.
  • Elle se bat pour peigner ses cheveux lui-même.
  • Il sanglote à éteindre la lumière et avoir possession de la télécommande.
  • Il fait l’opposé de ce que vous lui demandez de faire
  • Elle peut vous ignorer.
  • Elle s’enfuit loin de vous.
  • Il veut aller dans la rue ou dans d’autres endroits dangereux

En d’autres termes, il sait contrôler ses sphincters.

De ce fait, les parents peuvent être surpris par son apparent entêtement.

Mais soyez sans crainte.

La première bonne nouvelle est  que cette attitude ne signifie en aucun cas qu’il défie votre autorité. Il s’agit d’un désir d’établir son « moi », sa propre identité.

La deuxième bonne nouvelle est que cette « crise » pourra disparaître aussi subitement qu’elle a apparu.

Dr Juan Melgosa, dans son livre intitulé « Découvrez votre vraie valeur »appelle cela comme « un effort naturel d’atteindre son autonomie, ce que le petit ressent naturellement et spontanément. En le reléguant à de nombreuses interdictions, les parents contribuent à la formation d’une personnalité manquante»

Que faire dans cette situation ?

  • Donnez-lui des choix que vous pouvez contrôler
  • Si vous voulez qu’il porte un pull mais qu’il refuse, voici comment : « Veux-tu porter ton pull vert ou le rose ? »
  • S’il refuse de boire du jus de fruit et réclame un soda : « Chérie, tu n’auras pas de soda, veux-tu du jus de tomate ou du jus de citron ? »
  • S’il refuse de ranger ses jouets pour mettre de l’ordre dans sa chambre : « Nous allons les ranger ensemble, de quoi veux-tu te charger, de tes crayons ou de tes cahiers de coloriage ? »

 

  • Habituez-le à des alternatives au « non »

 Comment un petit enfant apprend-il à dire non ?

Ils tiennent ça de nous les  adultes. De plus, il se trouve que son  vocabulaire n’est pas aussi large que le nôtre.

La stratégie est donc d’utiliser des phrases plus spécifiques comme alternatives au « non ».

Par exemple :

  • « Tu pourrais tomber sur les escaliers, vas jouer ailleurs ! » au lieu de dire « non, ne reste pas là ! »
  • « Il te faut de l’eau ! » au lieu de « non, tu n’aura pas de soda. »
  • « Les bonbons détruisent tes dents» au lieu de « non, pas de bonbon ! »

 

Dans cette façon, en même temps que vous le protégez, vous l’aidez à développer sa capacité de réfléchir.

 

  • Aidez-le à sentir que l’idée vient de lui (même quand il n’a pas le choix)

 « Veux-tu boire ton eau maintenant ou plus tard ? »

  • « Veux-tu aller à l’école, accompagné de papa ou maman ? »
  • « Veux-tu que je te lise LES TROIS PETITS COCHONS ou LE GARÇON QUI CRIE AUX LOUPS ? »

Pour un enfant en quête d’autonomie, il est plus facile pour lui de choisir entre deux propositions que de dire OUI tout de suite.

  • Restez ferme

 Dans certaines situations, s’il veut utiliser un couteau ou qu’il veut courir dans la rue, vous n’avez d’autre choix que de rester ferme.

Mettez-vous à son niveau, regardez-le dans les yeux et dites « Tu es encore trop petit pour ce couteau ! » ; « La rue est faite pour les voitures, c’est dangereux pour un petit enfant comme toi ! »

  • Changez la situation

 Ici le but est de réduire autant que possible le stress de l’enfant.

  • C’est son premier jour d’école. Il va être seul avec des enfants et des adultes qu’il ne connait pas encore. Vous pouvez dans ce cas l’amener visiter sa classe voir sa future maîtresse quelques jours avant la rentrée.

 

  • A l’arrivée de l’école, elle est fatiguée, elle a faim. Elle veut du chocolat. Vous pouvez lui dire : « Juste le temps que tu enlèves tes chaussures et te laver les mains et le repas sera prêt. »

 

  • Elle est en train de jouet avec ses amies et vous voulez lui dire qu’il est temps de prendre sa douche. Accordez-lui 5 minutes pour se préparer à l’idée de devoir se séparer de ses amies.
  • Encouragez la coopération

 Demandez au lieu de donner un ordre :

« Veux-tu me donner ce couteau s’il te plait ? » au lieu de « Pose se couteau !»

  • Expliquez clairement ce que vous voulez qu’il fasse :

« Mettons un peu d’ordre dans ta chambre ! » au lieu de « Enlève tout ces jouet de là ! »

  • Dites-lui ce qu’il doit faire, pas ce qu’il ne doit pas : « Touche le petit chat doucement ! » au lieu de « Ne frappe pas le petit chat ! »
  • Prenez soin de vous-même

 Vous serez capable d’aider votre enfant à développer sa personnalité si vous arrivez à vous contrôler et garder votre calme.

Réfléchissez à toutes les situations durant lesquelles vous perdez votre sang froid. Quelles sont vos pensées pendant ce temps ? Quelle est votre émotion ? Quelles sont vos réactions ?

Voici un exemple.

Situation : Ma fille refuse de boire du lait et réclame une limonade.

Mes pensées : Elle est capricieuse. J’en ai ras le bol. Je vais lui montrer qui commande ici.

Votre émotion : La colère

Vos réactions : Vous mordez les lèvres, vous criez « non, tu n’auras que du lait, c’est compris ? »

 

Voilà ce qui se passe d’habitude. Si vous voulez changer le cours des choses, commencez par changer vos pensées. Vos émotions et  vos réactions s’ensuivront.

Exemple.

Vos pensées : « Elle est capricieuse. Mais tous les enfants de son âge sont comme ça. J’étais peut-être comme elle quand j’étais petit, … »

Croyez-moi, ça va faire une grande différence.

  • Concéder certaines choses pour gagner sur d’autres

 Nous avons du mal à faire manger notre fille de 18 mois. Mais elle aime se barbouiller les mains dans son assiette. J’ai lu dans un article sur la parentalité qu’il n’y a rien de mal à laisser l’enfant prendre les aliments par la main (propre).

Depuis nous avons découvert qu’elle voulait manger sans notre aide. Maintenant elle commence à bien tenir sa cuillère.

Abandonner la bataille sur un terrain peut nous permettre de la gagner sur d’autres.

  • Accordez à votre petit garçon le plaisir de s’asseoir au volant de votre voiture et il vous sera facile d’accepter qu’on attache sa ceinture.
  • Concédez à sa demande de tenir sa cuillère pour lui faire manger des légumes.
  • Permettez-le de tenir (avec vous le balai ou l’aspirateur) et il vous sera facile de lui demander de ne pas marcher sur les canapés.
  • Accordez-lui de sortir les jouets qu’elle veut et vous aurez moins de difficulté à lui demander de les ranger après.
  • Laissez-le prendre ses aliments par la main, il lavera ses mains volontairement.

Conclusion

Il est facile d’obtenir l’obéissance d’un petit enfant. Il nous suffit d’user de notre pouvoir de parents. Mais nous voulons plutôt un enfant capable de réfléchir plus tard. Un  enfant qui aura sa personnalité.

 

Que faîtes-vous face au « non » de votre petit enfant ?

 

PS : Pensez-vous que cet article peut aider un de vos amis ? Cliquez sur le bouton «partager ». Merci.

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Comment Apprendre A Un Enfant A Gérer Ses Frustrations

enfant-frustrationsUne citation dans notre pays dit : « Si vous n’êtes jamais frustré c’est que vous êtes un idiot. Mais si vous persistez dans votre colère, vous êtes un sorcier. »

Souffrance. Désespoir. Ennuis.

Un enfant éprouve ces sentiments et il les exprime souvent par la colère. Et c’est très normal.

Devant cette situation, les parents peuvent se sentir coupables et hésitent à intervenir ou pire, s’énerver et réagir mal.

 

Toutefois, gérer sa frustration est une des compétences sociales que nous devons transmettre à nos enfants dès le plus jeune âge.

Que devez-vous faire.

Identifiez ce qui est acceptable

Devant une crise de colère, il se peut que l’enfant essaie de ravager ce qui est devant lui : lancer des objets, frapper les autres, détruire quelque chose.

Les parents ne doivent pas céder devant ces comportements.

Prenez-le par les mains, accroupissez-vous pour le regarder dans les yeux.

Demandez-lui d’arrêter avec fermeté.

Si vous devez faire recours à la sanction car il vous défie, lancez-lui d’abord une sommation.

Si l’enfant à causez des dommages, tâchez de l’aider à réaliser les conséquences de ses actes.

S’il a détruit un de ses jouets,   il doit supporter le fait d’en être privé pendant un bout de temps.

S’il a cassé une vitre, dites-lui que pour remplacer cela vous allez devoir utiliser l’argent prévu pour autre chose (le restaurant ou un nouveau jouet).

De cette façon, vous lui transmettez petit à petit le sens de responsabilité.

Gardez le sang-froid

Face à la frustration, l’enfant exprime des sentiments de désastre. Il lui arrive de crier, de pleurer, de se jeter par terre.

Dans ces  cas-là, gardez votre calme.

Assurez-vous qu’il ne risque rien et laissez-le manifester sa frustration.

Allez dans une autre pièce par exemple.

Pratiquez la respiration profonde.

Perdre son contrôle peut apporter une conséquence néfaste. L’objectif est d’apporter une solution à la situation mais pas de l’aggraver.

Prendre en considération ses sentiments

Il ne faut pas négliger l’expression de colère d’un enfant. Après l’atténuation de son sentiment, il est nécessaire de lui parler, de lui expliquer ce qui lui est arrivé, de l’aider à le contrôler en identifiant les causes.

Pour ce faire, il faut faire attention car il peut s’enfermer. Evitez les expressions que l’enfant peut percevoir comme étant des condamnations.

Voici un exemple

  • On peut parler s’il te plait ?
  • Oui
  • J’ai vu que tu as été très en colère tout à l’heure. Et je suis certain que tu avais une bonne raison de l’être. Tu veux bien m’en parler ?

Prenez des résolutions ensemble

Il est bon d’analyser la situation qui à généré la frustration. Le but est de faire attention à l’avenir et l’éviter si possible.

Considérez  à quel moment s’est produite la frustration ?

Qu’est-ce-qui l’a provoqué pour que vous puissiez vous préparer.

Exemple :

Le problème s’est produit au moment où votre enfant avait faim. Dès son arrivée de l’école.

Ou bien quand il a envie de dormir. Ou quand on touche à ce qu’il a de plus cher.

 

Conclusion 

Apprendre à un enfant à gérer sa frustration fait partie intégrante de son éducation.

D’ailleurs nous vivons tous dans un monde ou tout n’est pas cadeau. Dehors nos enfants devront faire face à différents types de gens. Les gentils sont là-bas comme les méchants. Les parents doivent toujours aider l’enfant et considérer cette frustration comme un élément qui le fait grandir.

Votre expérience vous a permis d’arriver à une meilleure situation, le partage est souhaité dans les commentaires !

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Comment Développer Chez Un Enfant L’attachement A La Vérité ?

mensonge-enfantCet article a été écrit par Haja Andriatahina,il nous partage des conseils pour faire face aux mensonges de nos enfants

Le savez-vous quand votre enfant vous ment ?

Selon des études effectuées à l’Université de Waterloo, un enfant de six ans ment, en moyenne, toutes les heures. Et ce nombre augmente.[1]

Oui, vous avez bien calculé. Cela fait huit mensonges par jour.

Votre enfant vous ment plusieurs fois dans la journée sans que vous le sachiez.

D’autres études montrent des résultats plus inquiétants :

 

Mon père grogna un matin : « Qui a pris ma pique-barbe ? Elle n’est  pas à sa place. Je veux le voir ici à sa place ce soir, sinon… Maintenant je n’ai pas le temps de discuter, je pars. »

Traînant une ceinture (une de ces ceintures pour les tenues de combat de l’armée), il nous rassemblait le soir.

Après avoir posé son regard perçant sur chacun de nous, il gronda :

  • Qui a pris ma pique-barbe ?

Tout tremblant de peur, nous baissions tous la tête.

  • C’est toi ! hurla-t-il à notre ainé.
  • Non, pas moi !
  • Mais qui ?
  • Je n’ai aucune idée !

Après avoir intimidé chacun de nous, les seules réponses qu’il pouvait avoir étaient évidemment : non, pas moi et je ne sais pas.

L’un de nous, au moins, devait mentir. Mais il ne pouvait pas savoir qui malgré ses longues expériences de gendarme. En  tout cas, qui à notre place voudrait dire  « oui, c’est moi » devant une telle bravade ?

La vérité était que mon petit frère l’avait utilisée pour bricoler une montre électronique. La pique-barbe qui datait d’au moins vingt ans était cassé. Il cachait cette vérité pendant trois jours.

Pourquoi un enfant ment-il ?

Selon Dr Victoria Talwar de McGill Université Montréal, le mensonge est lié à l’intelligence.

Sauver sa peau est un des premiers reflexe de chaque être vivant. Et pour un enfant, mentir peut bien être un bon moyen d’y arriver.

De manière générale, un enfant ment:

  • Pour l’estime des autres : se vanter, exagérer et inventer des histoires qui font plaisir à ses pairs et les rendre fiers de lui. J’ai épaté mes amis et mes parents ! Voilà le but. Il me trouve génial car je sais ou suis capable de faire plus de choses qu’eux. Pour attirer l’attention de ses parents, un enfant peut aussi mentir. Il peut se trouver quelque fois mal aimé, ou se sentir ignoré.

 

  • Pour échapper aux souffrances causées par les conséquences de ses actes, la punition des adultes ou le  rejet de ses amis. Il peut cacher la vérité ou accuser quelqu’un autre.
  • Pour des petites envies: il peut très bien gagner de l’argent, des jouets, des gadgets en trompant la confiance de ses proches..

Est-il possible d’arrêter les mensonges d’un enfant ?

Personnellement, je n’y crois pas. Mais on peut très bien lui apprendre à honorer la sincérité, l’honnêteté et l’intégrité – bien qu’il grandit dans un monde où le mensonge sous toutes ses formes est devenu une façon de survivre.

Pour cela il doit reconnaître que mentir ne doit pas faire partie de son arsenal.

  • Placez-le dans une position où il baisse sa garde

La neurologie a découvert que lorsqu’une personne est dans une position défensive, elle ne peut pas apprendre.

Quand est-ce que votre enfant est dans une position défensive ? Lorsqu’il se sent condamné.

Voici les étapes à suivre :

  • Prenez le temps d’engager une discussion avec lui : après le diner ou le déjeuner ou après qu’il ait fini ses devoirs. Pendant ces moments, il est plus détendu, donc plus réceptif.
  • Détendez-vous, il s’agit du salut de votre enfant. Gardez votre sans froid. C’est votre première victoire.
  • Répétez les propos ou les faits exactement comme cela s’est produit et demandez sa confirmation.

Voici un exemple :

  • Tu nous as dit que tu n’as pas cassé l’assiette, c’est bien ça ? 
  • Oui
  • Mais la vérité est c’est toi le responsable, nous avons un témoin oculaire.
  • Tu as menti, n’est-ce pas ?
  • Et si nous avions puni ta petite sœur à ta place, tu voudrais ça toi ?

 

  • Montrez-lui votre compassion et compréhension.

Ne dites-pas seulement « Je te comprends très bien. » Il peut ne pas vous croire. La meilleure façon est de raconter une de vos expériences d’enfance. Que mentir vous est déjà arrivé.

Voici un exemple :

« Tu sais quand j’étais petit, quand j’avais à peu près ton âge, j’avais volé l’argent que ma mère oubliait sur la table. Ma mère savait bien que c’était moi mais je lui avais menti. Mais au bout de deux jours, je n’en pouvais plus. Je l’avais avoué à ma mère. Je pense que c’était l’un des jours les plus joyeux de sa vie. Elle me dit : tu es un brave garçon, je suis fière de toi. On m’a volé cents francs mais j’ai retrouvé un fils qui vaut mille fois plus »

 

  • Discutez pour l’amener à réaliser la véritable raison qui l’a poussé à mentir.

 

S’il dit qu’il a menti car il avait peur d’être puni, alors dites-lui qu’il a menti car il ne savait pas  quelle est la meilleure façon de résoudre le problème (en parler à ses parents, reconnaître ses fautes et s’excuser) ainsi que ses avantages (renforcement de la confiance et joie des parents d’avoir un enfant courageux)

  • Expliquer la valeur de la vérité :

Dr Po Bronson, dans son Bestseller intitulé « NURTURE SHOCK » rapporte une expérience menée par une équipe de chercheurs.

Le « peeking game » du Dr Victoria Talwar :

L’équipe du Dr Talwar fit passer des enfants dans une pièce équipée de caméras cachées.

Un des enfants qui subissent le test est Nick. C’est Arruda, une étudiante de Dr Talwar qui s’en charge.

  • Nous allons jouer aux devinettes » dit Arruda à Nick. « Tu vas te tourner vers le mur pendant que je sors un jouet qui va faire un bruit, ajouta-t-elle. Si tu gagnes trois fois de suite, tu obtiens un prix. Voici le premier jouet: ouing ! ouing ! ouing !
  • C’est une voiture de police !… Qu’est-ce que c’est facile ! » Se vante Nick.

Le deuxième jouet émet le pleure d’un bébé. Nick essaie plusieurs fois avant de tomber sur

  • Une poupée ! Est-ce que ça devient de plus en plus facile au fur et à mesure ? Demande Nick.
  • Eh non ! Dit Arruda sachant bien que c’est le cas.

Nick se tourne à nouveau vers le mur attendant le dernier jouet. Arruda sort un doux ballon de foot  plein et le place sur un carte qui jouet de la musique. Elle plie la carte pour qu’elle joue un couplet de «Fur Elise » de Beethoven.

Nick est consterné. Mais avant de lui donner la chance de nommer l’objet, Arruda lui dit qu’elle a oublié quelque chose et doit sortir de la salle un instant mais va revenir tout de suite.

Avant de quitter la pièce, elle moralise Nick de ne pas jeter un coup d’œil au jouet pendant son absence.

Nick tient bon pendant 5 secondes. Puis il se tourne…. pense à la recommandation d’Arruda et ramène son regard vers le mur avant d’apercevoir quelque chose.

Il tient le coup pendant 8 autres secondes mais la tentation est énorme. A la treizième seconde, il craque, il regarde le ballon pendant une fraction de seconde avant de reprendre sa position initiale.

Quand Arruda revient, elle fait exprès d’entrer par la porte devant Nick regardant vers le mur comme si rien n’était – et brûlant d’envie de dire que c’est un ballon de foot. Mais Arruda lui demande d’attendre jusqu’à ce qu’elle soit assise.

Faisant semblant d’hésiter un peu, pour faire croire qu’il devine, Nick dit « un ballon de soccer ! »

Arruda lui demande s’il n’avait pas jeter un regard pendant son absence.

« Non » Répond-il rapidement et de façon inexpressive. Puis un grand sourire envahit son visage.

Sans le mettre à l’épreuve et sans ne lui montrer aucune suspicion, Arruda lui demande comment il pouvait deviner que le bruit venait d’un ballon de foot.

Avec un visage complètement décontracté, Nick répond : « La musique sonnait comme un ballon ! »  Puis chassant une meilleure réponse mais sans en trouver une, il ajoute « La balle sonnait noir et blanc ! » Son visage ne montre aucun indice que ses réponses n’ont pas de sens.

Ce test ne sert pas seulement à savoir si un enfant ment ou pas, mais surtout à réaliser jusqu’où il peut aller avec ses mensonges.

Depuis, des milliers d’enfants âgés de 4 à 11 ans sont passés par le « peeking game. » Les résultats sont aussi embarrassant qu’étonnant : 80%  de ceux qui sont âgés de 4 ans mentent.

La deuxième expérience consiste à trouver comment réduire le mensonge des enfants.

Une des méthodes utilisées est de raconter aux enfants, avant de passer le test – soit l’histoire du « garçon qui crie aux loups ! » et qui fut dévoré avec ses moutons faute de secours à cause de ses précédents mensonges – soit l’histoire de George Washington et les cerisiers dans laquelle le jeune George confessa à son père d’avoir abattu les cerisiers avec sa nouvelle hachette. L’histoire se termine avec son père disant : « George, je suis content que tu ais coupé ce cerisier après tout, t’entendre dire la vérité vaut mieux pour moi que mille cerisiers. »

Laquelle de ces deux histoires pensez-vous mieux encourager les enfants à dire la vérité ?

75% des personnes à qui on a posé cette question pensent que c’est l’histoire du garçon qui crie loups. Mais le fait est que les enfants ont menti encore plus après avoir entendu cette fameuse fable.

Par contre l’histoire du jeune George, a réduit les mensonges de 75% chez les garçons et de 50% chez les filles.

 

Dire la vérité est parfois difficile mais nous devons montrer à nos enfants combien nous honorons cette vertu.

  • Ne dites pas que vous aimez la vérité, aimez la vérité.

Dr Paul Ekman, chercheur à l’ UC San Francisco a découvert que les enfants sont plus choqués par le mensonge et les menteurs que les adultes. Ils sont beaucoup plus convaincus que les menteurs sont des mauvaises personnes et que le mensonge est moralement mauvais.

Votre enfant peut nier ce que  vous dites mais il admettra et imitera ce que vous faites, ce que vous êtes.

 

  • Evitez de le forcer à dire la vérité coûte que coûte.

Ça passe dans une salle de séquestration. Les détenus avouent pour arrêter les souffrances. De cette façon, mentir sera pour lui mauvais  seulement car il peut en être puni.

Conclusion

Le mensonge d’un enfant ne doit pas être pris comme un drame. Les parents doivent toujours chercher les causes et aider l’enfant à comprendre  sa réaction.  Le mensonge fait partie du développement de l’enfant mais au cas où il persisterait,  une intervention est nécessaire.

Et vous quelles sont vos touches magiques pour aider votre enfant à dire la vérité ?

PS : Si vous pensez que cet article pourrait aider un de vos amis, merci de bien vouloir le partager.

 

Sources :

1 : www.pbs.org/parent/expert-tip

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Comment instaurer une vie familiale fondée sur l’amour ?

amour-familleLa famille est une base fondamentale dans l’éducation d’un enfant.  Ce dernier a trouvé le jour dans une famille et ses premières années se sont  passées au sein d’une famille. Les parents y jouent un rôle très important. Les liens affectifs constituent un élément essentiel dans une vie familiale. L’enfant est né de l’amour, la transmission de cet amour à l’enfant est indispensable pour lui permettre de grandir et de s’épanouir.

La participation de chaque membre de famille est importante

Chacun dans la famille a son rôle :

  • Le père : le père a un rôle protecteur. Il veille sur les autres membres de la famille. C’est lui qui assure la sécurité et protège contre les dangers externes qui peuvent survenir. Il a le rôle d’apprendre à l’enfant à se détacher progressivement de sa mère pour devenir plus autonome, l’enfant étant sous la protection maternelle depuis sa naissance.
  • La mère, pour sa part symbolise l’affection. Elle est porteuse et assure l’allaitement. L’enfant reçoit de sa mère l’amour maternel.
  • L’enfant contribue à l’entraide familiale selon son âge. Petit, il apprend à respecter la propreté, par exemple, en acceptant de ne pas salir partout. Plus grand, l’attribution d’une responsabilité à un enfant lui permet d’exprimer son amour aux autres membres de la famille, cela allègera un peu les autres de leurs tâches.

La communication est un moyen efficace et indispensable

La communication entre parents et enfants est un pilier pour l’éducation. Pourtant on rencontre souvent des lacunes ou des failles dans cette communication au sein de la famille. Pire encore, cette communication est quasi-inexistante dans certains cas.

Réserver du temps pour la communication dans la famille s’avère indispensable. Les relations s’établissent avec les paroles et les gestes, et l’amour peut s’exprimer plus facilement.  La fluidité de la communication au sein de la famille favorise l’expression de l’amour qui est la source du bonheur. Parler, expliquer, écouter, et répondre sont nécessaires entre les parents et les enfants.

Partager de la joie

La joie est un sentiment indissociable de l’amour. La célébration des évènements familiaux est par exemple une belle occasion pour partager de la joie et réunir toute la famille.

La vie familiale est une occasion unique de faire l’expérience de l’amour dans notre existence. Même si ce n’est pas toujours facile ni évident, les parents doivent vraiment faire sentir leur affection à leurs enfants. Ce que nous avons énuméré ci-dessus ne constitue qu’une partie de ce qu’on peut faire. Votre  partage dans les commentaires est vivement souhaité !

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7 Conseils Pour Aider Votre Enfant A Enrouler Sa Peur Irrationnelle Et Développer Son Héroïne.

peur-enfantAujourd’hui, Haja Andriatahina nous partage comment il a vécu la peur et quels sont les conseils qu’il nous propose pour la surmonter.

Il était environ 17 heures. La nuit allait tomber plus tôt ce jour là. Des nuages gris et épais se précipitaient au dessus d’une caserne.  Des éclairs déchiraient le ciel d’un bout à l’autre presque toutes les minutes.

On entendait de loin un homme crier « Aller y retournez tout de suite, poltrons ! », puis deux enfants sortirent d’une maison en courant.

C’était notre père, moi et mon petit frère.

Trois minutes auparavant, dès que nous franchisâmes la porte, notre père nous accueillit en mordant sa lèvre inférieure : « Pourquoi êtes-vous déjà rentrés ?  « Car il va y avoir bientôt un orage », répliquai-je.

Plus effrayant qu’une foudre il dit : « Ah, encore cette peur ! Au champ, tout de suite, les oiseaux vont détruire notre récolte ! »

Nous étions en train garder notre récolte de riz des oiseaux voleurs. Et nous l’avions quitté plus tôt ce jour là.

Sachant que nous pouvions mourir de frayeur que d’une foudre, notre père nous obligea à revenir aux champs sous l’orage.

J’observais mon petit frère de 11 ans devant moi, tremblant et bouchant les oreilles le long de notre sentier.

Ce n’était pas drôle du tout. Je me souviens de son cri à chaque éclair, évitant d’entendre ce qui allait s’ensuivre tout de suite après. Moi qui avait tout aussi peur mais essayant de le cacher.

J’essayais de psalmodier ce que notre père nous apprenait au sujet de la foudre : « Si tu vois un éclair c’est que tu n’es pas foudroyé, le tonnerre n’est qu’un bruit. »

C’est vrai, ça aidait mais on mourrait toutefois de peur. La nuit tombée et l’orage calmé, nous étions rentrés sains et saufs (seulement mouillés jusqu’au os).

Et aujourd’hui, est-ce que je n’ai plus peur de la foudre ? Bien sûr que si. Mais mes enfants ne le savent pas.

A notre naissance, nous étions nus en termes de bravoure

Peur de l’eau, peur du noir, peur de tomber, peur du public, peur d’une tombe ou d’un cadavre, peur d’être seul, …

Vous vous souvenez de votre enfance ? Aviez-vous eu ces peurs ? Et comment êtes-vous devenu le héros de votre fils ? Combien d’années fallait-il pour bâtir votre force ?

Vous avez grandi en bravoure à travers les expériences de la vie. En vous forçant à faire ce que votre cœur vous a dit de faire bien que cela  vous effrayait.

Il vous a fallu un bout de temps et une bonne dose de  patience envers vous-même pour devenir la personne plus courageuse que vous n’avez pas, vous-même, pensé possible.

Plus nous comprenons les choses, moins nous avons peur.

Chaque fois qu’un enfant accomplit un acte de bravoure, il grandit en confiance. Une nouvelle voix interne remplace la voix de la crainte. C’est la voix de l’audace.

Vous êtes son soutien et son appui pour le rassurer et à comprendre les choses et le pousser à essayer.

Voici sept astuces pour l’aider à réduire sa peur et développer son courage :

  1. Habituez-le à dire et à identifier ce dont il a peur

Dans un monde où ceux qui sont connus avoir peur sont traités de lâches, le fait de dire « j’ai peur » est déjà un vrai acte de courage.

A partir du moment où votre enfant avoue avoir peur, vous pouvez savoir si sa peur est raisonnable ou pas, puis, soit lui apporter votre soutien soit lui fournir des informations.

Si elle dit, par exemple qu’elle a peur de l’eau, c’est peut être qu’elle fait allusion aux personnes noyées ou aux requins, aux serpents ou autres choses.

Dans ce cas, amenez-la à réaliser qu’elle n’a pas peur de l’eau. Pour la noyade ou pour les animaux aquatiques, dites-lui que vous êtes là pour veiller sur elle. Que vous ne la laisseriez pas y entrer si cette eau est dangereuse.

 

  1. Déguisez-vous en super héros

« Vous êtes courageux lorsque vous êtes la seule personne à savoir que vous avez peur »

La peur des parents peut se transmettre aux enfants. Si la plupart des filles ont peur des serpents c’est qu’elles tiennent cela de leurs mères.

Si vous voulez que votre enfant soit plus courageux maîtrisez vos réactions devant eux.

Je suis sûr que vous êtes comme moi. Je suis plus confiant avec une personne en dehors de notre foyer (hormis mon père). Car du fait que je ne la connais pas très bien, je peux facilement croire qu’elle n’a pas peur (évidemment si elle ne la montre pas)

 

  1. Réduisez le risque de valider ses croyances

Si vous forcez votre enfant à affronter ce dont il a peur, sa situation risque de s’empirer. Et vous, vous lui donnez l’occasion de valider sa réaction.

Supposons que votre fille a peur de monter à vélo et elle refuse d’essayer. Vous la forcez sachant qu’elle en est effrayée. Elle n’a pas toutes ses facultés psychologiques. Elle tombe. Sa croyance  vient d’être validé (monter un vélo est très difficile et qu’elle n’y arriverait jamais). Croyez-vous qu’elle a maintenant moins peur ?

  1. Acceptez ses émotions

Si votre enfant a peur du noir, c’est normal. D’ailleurs, il n’est pas le seul.

Perdre le contact visuel avec le reste du monde, ça fait peur n’est-ce pas ? Et tous ces monstres et ces méchants qu’il voit dans les films et les bandes dessinées ?

Dites-lui qu’il est chez lui (s’il était dehors c’est différent) et surtout que vous êtes proche pour veiller sur elle.

  1. Parlez-lui d’un cas similaire

Si votre enfant a peur du médecin, préparez-le. Faites-lui savoir ce qui l’attend exactement. Faites-lui comprendre  que le médecin va le guérir et qu’il n’a aucune intention de lui faire mal. Parlez-lui d’un autre enfant qu’il connait avoir été traité par ce médecin.

Vous pouvez aussi lui raconter l’histoire d’un enfant héroïque qui se termine bien. Il faut rappeler qu’être un héros ne signifie pas n’avoir aucune peur. Cela signifie avoir peur mais continuer à avancer.

 

  1. Accompagnez-le dans sa bataille

J’étais un garçon très timide. Mon père m’avait appris comment vaincre la peur de parler en public. Il faut, selon lui balayer tout le monde des yeux en essayant de dominer les gens par le regard.

Mais cela m’effrayait encore plus. Comment pourrais-je regarder les gens dans les yeux, les choses qui me faisaient le plus peur chez eux?

J’ai remarqué en grandissant que je dominais de plus en plus cette peur en sachant que quelques uns de mes amis étaient dans le public. Des amis qui m’aimaient bien.

Soyez présent au moment où votre fille doit faire face à certaines situations difficiles. Cela l’équipera de courage.

  1. Evitez de le stresser en levant la barre trop haut

Si votre enfant a peur de participer à une course, rassurez-le. Dites que quoi qu’il arrive, vous serez fier de lui. Que tout ce qu’il a à faire est de tout donner. Si cela suffira pour gagner, il gagnera.

Sinon, il aura le temps de s’entraîner pour la prochaine fois. Rappelez-lui ses autres progrès du passé.

Les enfants sont particulièrement sensibles à ce genre d’encouragement.  De cette façon vous pouvez affermir sa confiance en lui.

 

Conclusion

La peur fait de nous des êtres humains. Sans elle, nous serions trop téméraires. Plus nous grandissons et plus nous réalisons combien les choses sont au-delà de notre contrôle. Mais c’est à chacun de faire la différence : avancer ou se laisser avoir.

Un auteur a dit : « Ne cherche pas à calmer la tempête, calme-toi, la tempête passera. »

 

Et vous, que faites-vous pour former vos petits héros ?

PS : Pensez-vous que cet article peut aider un de vos amis ? Merci de bien vouloir le partager.

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Comment gérer les émotions de l’enfant ?

emotion-enfantUn enfant éprouve toujours une émotion quand une situation extérieure convient ou pas à ce qu’il attend. Les parents doivent éduquer leurs enfants à exprimer leurs émotions, cela leursaide à faire face aux situations qui se présententdans leur vie.Comment alors faire pour aider un enfant avecses émotions pour ne pas l’induire en erreur.

Quelles sont les émotions et comment aider un enfant à les maîtriser

Peur, joie, tristesse, colère sont les émotions les plus fréquentes éprouvées par les enfants. Les parents peuvent se sentir un peu désemparés devant les situations où l’enfant les exprime ouvertement. Il est nécessaire d’expliquer à l’enfant ce qui lui est arrivé, et de lui apprendre à reconnaître ses émotions. Lui apprendre aussi que réprimer ses émotions est une attitude à éviter.

L’enfant éprouve de la joie

Quand un enfant est fou de joie, l’idéal est de se joindre à lui. Montrer votre joie aussi au lieu de s’enfermer dans votre stress ou se montrer indifférent.L’enfant  se sent aimé ainsi et éprouve un bonheur sans égal.

Lorsque l’enfant a peur

La peur d’un enfant doit être acceptée par les parents. C’est une émotion ressentie lorsque le corps est en danger, par exemple. La surprotection nuit, les parents ne doivent pas forcer l’enfant à subir l’objet de sa peur, mais lui expliquer qu’il n’à rien à craindre ou qu’ils sont là pour le protéger.

L’enfant est emporté par la colère

Quand un enfant est en colère, il faut le laisser exprimer cette émotion. Tout petit, l’enfant ne sait pas encore ce qu’il a, l’aide des parents dans l’enrichissement de ses mots est nécessaire. Il faut  éviter de répondre à la colère par la colère.

La tristesse envahit l’enfant

La tristesse rend un enfant calme et il a tendance à se refermer.L’expression de cette émotion par les pleurs et les larmes se présente souvent. Les parents ne doivent pas négliger cette tristesse de l’enfant. Il faut aider l’enfant à surmonter son chagrin,le soulager et le réconforter. Petit à petit cela lui permet d’acquérirla maitrise de lui-même.

Une émotion chez l’enfant doit être toujours prise en considération. Les parents  ne doivent  pas toujoursessayer de tout contrôler.Un enfant a le droit de se sentir joyeux, la tristesse ou la peur peut l’envahir aussi. La colère ne lui échappe pas devant une frustration. Tout cela est normal. Apprendre à un enfant à reconnaître ses émotions lui permet depouvoir maîtriser ses réactions face à une situation. Si vous avez à partager ou des questions sur les émotions de vos enfants, partagez-les dans les commentaires pour le bien de tous !

 

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L’autorité des parents dans l’éducation des enfants

Pour bien grandir, un enfant a besoin qu’on lui fasse prendre conscience des limites à ne pas franchir. Les parents ne doivent jamais cesser de les aider en les canalisant dans la voie à suivre.
L’autorité parentale est l’un des éléments primordiaux à mettre en place pour diriger l’éducation d’un enfant dans le bon sens. Quand les parents se trouvent face à des enfants qui se comportent mal, que faire dans ces cas et comment éviter ces situations ?
Les bases à mettre en place :
 L’éducation commence dans la famille. Instaurer une vie familiale qui se fonde sur l’amour est indispensable pour apprendre aux enfants que nul ne peut compter uniquement sur lui-même et qu’il est nécessaire de savoir aider les autres

L’écoute est l’élément fondamental qui aide à asseoir l’autorité. On commence par consacrer du temps aux enfants pour qu’ils se sentent considérés par leurs parents. Facilement, ces enfants acquièrent l’habitude de prêter attention à ce que leurs parents leur disent.
 La patience est très importante. Un enfant n’adhère pas facilement à un changement, surtout si c’est de taille.
L’autorité s’acquiert avec la discipline :
 L’instauration des limites dans l’éducation d’un enfant est nécessaire pour lui apprendre qu’on ne peut pas tout faire. L’enfant doit aussi apprendre à gérer la frustration. Faire du mal à quelqu’un ou prendre ce qui appartient à un autre ne doit pas être autorisé en famille.

 Les parents doivent expliquer aux enfants l’intérêt de bien accomplir les différentes étapes qui mènent à un objectif escompté. Ce dernier ne s’obtient pas tout seul mais c’est le fruit de l’effort déployé.
 Donner une responsabilité à un enfant permet de l’aider à grandir convenablement. Les parents doivent, par exemple, lui confier une tâche selon ce qu’il est capable de faire à son âge. Si l’enfant a mal agi, lui expliquer les conséquences de ce qu’il a fait est nécessaire. En revanche, l’accomplissement d’une bonne action mérite d’être souligné pour que l’enfant se rende compte qu’il s’est bien comporté.
L’autorité des parents est indispensable pour l’éducation d’un enfant. Ce dernier a besoin de repères pour acquérir une certaine expérience qui lui permet d’apprendre que dans la vie, on ne peut pas tout obtenir et on ne peut pas tout faire. Des limites s’imposent. Il est indéniable qu’un bon nombre d’entre nous ont vécu beaucoup d’expériences sur ce sujet. Le partage de ces expériences étant plus que bénéfique, vos commentaires sont les bienvenus !

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Un discours très intéressant pour l’éducation des enfants

Écoutez cette émouvante leçon de vie de Barack ObamaÉcoutez cette émouvante leçon de vie de Barack Obama aux stagiaires de la Maison Blanche

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Quelle éducation une crèche peut-elle offrir à nos enfants ?

La crèche est une solution possible pour les parents qui ne peuvent pas rester à la maison pour diverses raisons. A ce moment, l’éducation des enfants peut ne pas ressembler à celle que les parents veulent donner à leurs enfants. Une adaptation est alors nécessaire. Mais que représente l’admission en crèche pour un enfant ? Et pour les parents, la crèche peut-elle répondre à  leurs attentes ? Il est intéressant de voir si la crèche est avantageuse pour l’enfant ainsi que pour les parents.

Qu’apporte la crèche pour nos petits ?

La crèche est une solution pour  les parents mais pas forcément pour l’enfant :

  • Un bébé doit rester dans le calme et le milieu le plus adapté est la maison familiale. Trop petit, un enfant a du mal à suivre la vie collective à la crèche.
  • La séparation pèse beaucoup pour l’enfant. Mener une vie pendant une journée entière sans ses parents est difficile à supporter par un enfant qui a l’habitude d’être avec ses parents.
  • Les horaires peuvent ne pas correspondre aux besoins des parents. En cas de sortie tardive au bureau, par exemple, une autre solution de garde est à prévoir.
  • Parfois les enfants peuvent attraper une maladie à la crèche. Et un enfant malade peut n’y être pas accepté en cas de maladie contagieuse

La crèche a quand même ses points forts attrayants :

  • La crèche possède un personnel compétent multidisciplinaire et un lieu adéquat pour répondre aux besoins de l’enfant. Les règles d’hygiène sont bien respectées.
  • Les différentes activités d’éveil permettent de donner un développement continu à un enfant.
  • La crèche donne à l’enfant l’habitude de se préparer au rythme scolaire
  • Le coût de la crèche est abordable pour une famille modeste, par rapport à engager une personne pour s’occuper de l’enfant à la maison.

Comment aider l’enfant ?

  • Préparez votre enfant pour son admission à la crèche,
  • Quelques mois avant l’envoi à la crèche, essayez d’habituer l’enfant à l’absence temporaire de ses parents. Lui faire souvent passer quelques heures avec des proches ou des amis, par exemple.
  • Familiarisez-le avec le nouveau lieu et le personnel qui va le recevoir.
  • Expliquez à l’enfant ce qui va se passer pour qu’il ne soit pas surpris. La crèche est un lieu pour lui faire découvrir de nouvelles choses mais pas pour se débarrasser de lui.
  • Essayez d’avoir une relation de confiance avec le responsable de la crèche en lui demandant ce qui vous tracasse.

Envoyer un enfant à la crèche nécessite une longue réflexion. Il est nécessaire de voir les côtés bénéfiques. La décision appartient entièrement aux parents. Partagez vos avis et vos expériences dans les commentaires !

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